mardi 18 novembre 2014

Anthony Rousseau: Exposition PUSH

anthony_push


Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons le plaisir de vous convier à l'exposition PUSH, qui se déroulera du 28 novembre au 21 décembre 2014 à l'Espace le Carré à Lille.
Nous serons ravi de vous rencontrer lors du vernissage qui aura lieu le jeudi 27 novembre à 18h30.
Au plaisir de vous revoir.Bien à vous.Anthony+++​
Espace le Carré, lieu municipal d'art contemporain PUSH, événement artistique intermedia (Lille).Vernissage le 27 novembre 2014 à 18h30.
Du 28 novembre au 24 janvier 2015 : « PUSH »
L'événement PUSH vous propose de découvrir le travail d'artistes contemporains émergents de la région. Leurs pratiques artistiques et leurs œuvres, liées aux pratiques numériques et plastiques, prennent la forme d'installations, de vidéos, de performances images-sons et d'images.
Commissariat : Anthony Rousseau
Scénographie : David Ritzinger et Anthony Rousseau
Avec le soutien de l'association COMBOTrois temps - exposition, résidence et performance - rythment cet événement proposé au sein de l'Espace le Carré.
Il s'agit pour les artistes de rendre visible une partie de leur travail faite de décloisonnements, de transversalité et d’expérimentations, mais aussi de proposer des temps de rencontres afin de promouvoir et de médiatiser leurs œuvres et leurs pratiques en devenir.
Exposition du 28 novembre au 21 décembre
Résidence du 29 décembre au 18 janvier
Performance les 23 et 24 janvier 2015.
Les artistes sont Carine Abraham, Keyvane Alinaghi, Collectif 1minute69, Élodie Ferré, Adrien Fontaine, Laetitia Legros, François Martinache, Anthony Rousseau et Fabien Zocco.
Cet événement est organisé avec la soutien du programme "Ville d'arts du futur".
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Informations pratiques
Adresse
Angle rue des Archives / rue de la Halle
Tél : 03 20 74 46 96
Accès
Bus ligne 6 ou 14, arrêt Bateliers
Horaires d’ouverture :
Mer > Sam : 14:00 >19:00
Dim : 10:00 > 13h00 / 15:00>18:00
Visites guidées pour les groupes sur rdv
Entrée libre
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Lectures croisées Karin Huet / Yves Artufel / Jean Azarel le 6 décembre à Boulbon

Chères toutes et tous,
 Retenez d'ores et déjà la date !
Le 6 décembre prochain à 17 h 30, je vous donne rendez vous avec Karin et Yves à La Petite Librairie des Champs à Boulbon pour donner à entendre les poètes de la Beat Generation et nos derniers recueils, avec un hommage particulier à Alain Jégou pour qui j'ai écrit "Love is everywhere" aux éditions Gros Textes
A très bientôt
Jean
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* Zone d'Autonomie Littéraire 2013 - SQUEEZE - interview Jean Azarel



Anthony Rousseau: Installation Homo Bulla – En attendant le teaser définitif…

http://vimeo.com/111922126


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Homo Bulla est une installation interactive qui intègre le souffle du spectateur comme moyen d'exploration et d'activation de séquences audiovisuelles. En soufflant sur une interface tangible, le spectateur va déclencher diverses séquences représentant l'origine du monde.
Le spectateur active alors un parcours personnel qu'il module via son souffle déterminant les modalités et les variations d'une écriture visuelle et sonore en perpétuel devenir…Ce projet pluridisciplinaire s'inscrit dans le contexte artistique personnel d'Anthony Rousseau.En effet, il est une amplification des recherches sur les différentes interfaces (tangibles et sans contact) et sur la question du « spect-acteur » à l'oeuvre, notamment à travers l'aspect narratif.À partir de 2009, il s'oriente vers la réalisation d'oeuvres interactives et multimédia, avec comme domaine de réflexion la question de l'interface notamment avec l'installation TRAME (2009), qui met en place une interface textile interactive. Chaque pièce, aussi différente soit-elle, est l'occasion de proposer à un large public, de nouveaux protocoles et de nouveaux usages de l'oeuvre grâce à des technologies issues des jeux vidéos et du domaine de la communication (l'installation Convergence 1.0 (2010) utilise par exemple une caméra Kinect© issue des jeux vidéos comme interface sans contact).Ici, la question du souffle comme moyen d'interaction fait écho à l'installation emblématique de Edmond Couchot, de Michel Bret et de Marie-Hélène Tramus. « Je sème à tout vent »(1990).Homo Bulla met en place un dialogue simplifié et immédiat entre l'Homme et la Machine pour générer une oeuvre ouverte (à l'interprétation, à l'appropriation…).Ce projet ne cherche pas à (re)produire du réel mais propose d'investir, d’insuffler d'autres réalités, notamment narratives, dont la force éolienne devient le système opérant. Elle commande les apparitions, les enchainement et les modulations des divers éléments iconographiques et musicaux.

jeudi 13 novembre 2014

galerie didier devillez, go between #1, thierry goffart

devillez_goffart

Rock Progressif Seventies - Eleventh Moon


 http://youtu.be/VnfVFrJ9gtI


Site: http://www.eleventh-moon.com/


Eleventh Moon est un groupe cover de rock progressif seventies. L'objectif de notre formation est de vous faire réécouter, en live, des groupes comme Pink Floyd, Genesis, King Crimson, Supertramp, Yes, ou encore d'autres moins connus comme Gentle Giant, Camel, Caravan, etc.


http://l.facebook.com/l/KAQGw2pWN/www.youtube.com/watch?v=VnfVFrJ9gtI

A.D. Winans: release of Dead Lions

Hi,
Punk Hostage Press has just released my new book Dead Lions ,  a literary memoir on my friendship with literary legends Alvah Bessie (one of the original Hollywood Ten), Charles Bukowski, Bob Kaufman, and Jack Micheline.
FROM THE PUBLISHER:
“Dead Lions is a must read for young poets and writers and those who may be unfamiliar with four literary icons of our time. The author gives the reader an intimate look into the lives of Charles Bukowski, Bob Kaufman, Jack Micheline, and Alvah Bessie, one of the Hollywood Ten who went to prison for defying the House on Un American Activities Committee.
 
Take a trip down memory lane as Winans recalls his friendship and personal experiences with these poets and writers who influenced Winan’s own considerable body of work.”
 
ORDER information can be found on Amazon Com, as well as information on my PEN Josephine Miles award winning book (This Land Is Not My Land) and other books.
 

A.D. Winans on Amazon

A.D. Winans Biography:

A. D. Winans is a native San Francisco award winning poet and writer.
He is the author of sixty books and chapbooks of poetry and prose, including North Beach Poems, North Beach Revisited, Drowning Like Li Po in a River of Red Wine, In The Dead Hours of Dawn, San Francisco Poems, and Dead Lions. He is a graduate of San Francisco State College (now University).
In 2014 he won a Kathy Acker Poetry and Publishing Award. In 2006 He won a PEN Josephine Miles Award for Excellence in Literature. In 2009 PEN Oakland awarded him a lifetime achievement award.
From 1972 to 1989 Winans edited and published Second Coming Press, which produced a large number of books and anthologies, among them the highly acclaimed California Bicentennial Poet's Anthology, which included poets like David Meltzer, Jack Micheline, Lawrence Ferlinghetti, Ishmael Reed, Josephine Miles, Bob Kaufman, and William Everson.
He worked as an editor and writer for the San Francisco Art Commission, from 1975 to 1980, during which time he produced the Second Coming 1980 Poets and Music Festival, honoring the late Josephine Miles and John Lee Hooker.
He has read his poetry with many acclaimed poets, including Diane DiPrima, Bob Kaufman, Jack Micheline, Harold Norse, Lawrence Ferlinghetti, and all of the past and current San Francisco Poet Laureates.
His work has appeared in over 1500 literary magazines and anthologies, including City Lights Journal, Exquisite Corpse, Poetry Australia, Confrontation, The New York Quarterly, The Patterson Literary Review, The San Francisco Chronicle, and The Outlaw Bible of American Poetry.
In April 2002 a poem of his was set to music By William Bolcom, a Pulitzer Prize winning composer, and performed at New York's Alice Tully Hall. In January 2009 Sound Street Tracks released a mastered CD of Winans reading from his book, The Reagan Psalms.
In 2012 The Louisiana University at Lafayette recorded a CD of Song Cycles by American Composers, and included in the CD is the song cycle of nationally acclaimed William Bolcom. Old Addresses, with song poems by Winans, Oscar Wilde, Ezra Pound, Langston Huges, C.P. Cavafy, Kenneth Koch and others.
Writers like Colin Wilson, Studs Terkel, James Purdy, Peter Coyote, Herbert Gold, and the late Jack Micheline and Charles Bukowski have praised his work.
He has worked at a variety of jobs, most recently with the U.S. Dept. of Education as an Equal Opportunity Specialist, investigating claims of discrimination against minorities, women and the disabled.
Winans is a member of PEN, and has served on the Board of Directors of various art organizations, including the now defunct Committee of Small Magazine Editors and Publishers (COSMEP). He is currently on the advisory board of the San Francisco International Poetry Library.
He is listed in Who's Who International Poetry Directory, Who's Who in America, the Gale Research Contemporary American Authors series, and the Gale Research Contemporary authors autobiography series.
Most recently he served on the host committee for the 2012 San Francisco International Poetry Festival.
His essay on the late Bob Kaufman was published in the American Poetry Review and was republished in 2007 by The Writer's Research Group. In September 2009 the article was again re-published along with a poem of his for Bob Kaufman, as part of a booklet produced by the Los Angeles Afro American Museum.

Books by A.D. Winans:

http://www.amazon.com/s/ref=la_B00J7RSGKS_af?rh=n:283155,p_82:B00J7RSGKS

Kindle edition:

This Land Is Not My Land by A.D. Winans (Sep 4, 2014) - $ 3,92


Visit Amazon's A.D. Winans Page

lundi 3 novembre 2014

BD: Harpignies, l’interview d’Elric



http://www.maxoe.com/rama/culture-dossiers/focus-livres/harpignies-linterview-delric/
28.10.14, 16:10 | Par
Dans : Livres/BD 
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Harpignies
Harpignies d’Elric et Darnaudet (Paquet)


Le jeune Eric Harpignies sillonne une campagne verdoyante censée l’inspirer. Chevalet sous le bras, sac en bandoulière coiffé d’un haut de forme qui lui donne un air fin de siècle il semble un peu perdu dans ses pensées. Il faut dire que le jeune homme ne sait pas trop où il en est dans sa vie. Tiraillé qu’il est entre une petite amie qui lui fait humer le goût de l’interdit, une famille sans le sous qui vend les tableaux d’un aïeul bien connu des spécialistes de la peinture fin XIXème siècle, et sa vie professionnelle qui manque sacrément de relief, deviendra-t-il peintre ? Musicien ? Ou rien de tout cela ? Mais revenons un peu en arrière pour tout comprendre. Eric possède donc un ancêtre qui a fait les beaux jours de l’école de Barbizon, Henri de son prénom, né en 1819 et décédé à l’âge canonique de 97 ans qui peignait des paysages avec une facilité déconcertante. Mais pour l’instant nous n’en sommes pas là. La grand-mère d’Eric vient de décéder et les parents du jeune homme pas particulièrement en fonds se décide à vendre la dernière toile d’Henri Harpignies, pour un prix qui correspond à l’oubli actuel du peintre, c’est-à-dire pas grand-chose, mais de quoi retarder les échéances des banques qui se font pressantes. Le train qui le mène vers Paris se trouve bloqué en gare de Montpellier et le jeune homme décide alors de partir visiter la ville, et découvre un peu par hasard le musée Fabre, qui pourrait afficher des tableaux de son aïeul. Le musée n’est pas particulièrement bondé et il tombe en grâce devant une belle jeune fille qui reproduit un tableau d’un des membres de l’Ecole de Barbizon. Coïncidence ? Peut-être, en tout cas les deux vont faire un petit bout de chemin ensemble au point d’envisager, devant le talent d’Eric pour la peinture, de se faire faussaire !


Une histoire d’amour en apparence toute simple. Eric et Marie possèdent des passions communes pour la peinture, pour la musique, pour la liberté aussi de vivre sans se soucier du lendemain. Ils possèdent aussi se brin de détachement face aux réalités du monde et cette pincée d’insouciance qui pourrait les mener sur des sentiers glissants. Avec Harpignies, Elric (Dufau) le dessinateur de ce projet, qui est un descendant du maitre paysagiste livre avec Darnaudet au scénario un récit particulièrement frais. Tout en dressant la biographie du peintre les deux auteurs donnent à voir, en avec pas mal d’humour, le destin de deux êtres qui se lient. Idée ô combien originale pour parler du peintre sans se faire trop pesant ou didactique. Un album découverte qui ne laisse pas indifférent et s’achève cerise sur le gâteau, par des documents sur le peintre Henri Harpignies et des reproductions d’un carnet comprenant des esquisses de portraits (rares pour le paysagiste).


Elric & Darnaudet – Harpignies – Paquet – 15,50 euros


http://youtu.be/acIVyx7-d7w





https://www.facebook.com/francois.darnaudet/posts/783383921726320

jeudi 30 octobre 2014

The Guardian: William Burroughs’s drugs cure inspires Alzheimer’s researcher

http://www.theguardian.com/science/2014/oct/26/william-burroughs-drugs-cure-inspires-alzheimers-researcher
Author’s search in South America for the shamans’ plant hallucinogenic yagé and use of apomorphine to control his addiction leads neurologist to call for clinical trials



The Observer, Sunday 26 October 2014


http://www.theguardian.com/science/2014/oct/26/william-burroughs-drugs-cure-inspires-alzheimers-researcher
Author’s search in South America for the shamans’ plant hallucinogenic yagé and use of apomorphine to control his addiction leads neurologist to call for clinical trials

The Observer, Sunday 26 October 2014


COLOMBIA-NATIVES-YAGE
A shaman starting a yagé ceremony in Colombia. Photograph: Eitan Abramovich/AFP/Getty Images


Alzheimer’s, Parkinson’s and motor neurone disease are the perennial neuro-degenerative afflictions which remind an ageing population that the human brain is still the final frontier of modern medicine.
Now, more than ever, the conundrum of the brain is a profound and fascinating mystery that is inspiring a new generation of graduate neuroscientists and attracting glossy funding for state-of-the-art research. But some of the advances in developing, for example, a cure for Parkinson’s are not hi-tech and have come via unlikely, even exotic, routes. Consider, for instance, the strange tale of Williams Burroughs, “the dead man’s vine” and the British medical establishment.
In 1953 the celebrated author of The Naked Lunch, a countercultural guru and lifelong junkie whose centenary is celebrated this year, travelled to South America on a quest for “the liana [vine] of the dead”, the plant source of ayahuasca, also known as yagé, a natural drug whose hallucinogenic properties, used by shamans, had long been known to European explorers. “All agree,” wrote one, “in the account of their sensations under its effects – alterations of cold and heat, fear and boldness, everything joyous and magnificent.”
Burroughs’s quest for “the final fix” was occasionally nerve-racking. After one infusion of yagé, he told his friend, the poet Allen Ginsberg: “I was completely delirious for four hours. The old bastard who prepared this potion specialises in poisoning gringos.”
The trip accelerated Burroughs’s acute drug dependence. In 1956, conscious that he might otherwise die, he went to London to be treated with apomorphine, a non-narcotic derivative of morphine, by Dr John Dent, a medical maverick and coincidentally the secretary of the British Society for the Study of Addiction.
Dent, who had begun his career in 1918 treating drunks around King’s Cross in London, had pioneered the use of apomorphine as a cure for alcoholism, reporting his findings in the British Journal of Inebriety in 1931. Acting on an inspired hunch, Dent applied his treatment to the drug-addicted Burroughs, who reported extraordinary results. “Apomorphine,” he wrote later, “acts on the back brain to normalise the bloodstream in such a way that the enzyme system of addiction is destroyed.”
Burroughs, a languid American beanpole with thin lips and pale blue eyes, attributed his international literary success to Dent’s lifesaving treatment. “At the time I took the apomorphine cure,” he said, “I had no claims to call myself a writer and my creativity was limited to filling a hypodermic. The entire body of work on which my present reputation is based was produced after the apomorphine treatment, and would never have been produced if I had not taken the cure and stayed off junk.”
Soon after Burroughs completed his treatment, Dent’s hunch about apomorphine’s remarkable effect on the addict’s brain was scientifically confirmed. But, perhaps because Dent was an outsider, with many in the medical hierarchy opposed to his radical-empiricist methods, his discovery was never fully adopted as a routine cure for addiction.
There was, however, a new generation of young, anti-establishment, counter-cultural neurologists coming up through the profession. One of these, a young medical student named Andrew Lees, just happened to be a Burroughs aficionado and had become fascinated by the role of apomorphine in curbing the brain’s propensity to addiction.
Today Lees is an internationally renowned professor of neurology at the National Hospital for Neurology and Neurosurgery in London, the author of Alzheimer’s, the Silent Plague (Penguin), and one of Britain’s leading experts in the treatment of both Alzheimer’s and Parkinson’s.
In the 1970s, inspired by Dent and Burroughs, Lees and some colleagues began to experiment with ayahuasca, also exploring the use of apomorphine in neurology, especially in the treatment of Parkinson’s.
“Apomorphine,” Lees told the Observer last week, “is free from narcotic effects and works on the brain by opening the dopamine receptor lock. Burroughs spoke about how it led to enhanced perspective and increased libido.”
At first Lees pioneered his work through self-experimentation. “It was with some trepidation,” he reports, “that I injected myself with 1mg of apomorphine” as the prelude to a fuller clinical investigation.
Later, trials Lees conducted at the Middlesex hospital showed that continuous infusions of apomorphine dramatically alleviated unwanted “switch-offs” (the process whereby patients on long-term L-Dopa treatment suddenly lose the beneficial effects of their medication). As a result, apomorphine became licensed for routine treatment of late-stage Parkinson’s.
Today, however, Lees believes there is an urgent need for more clinical trials: “Drugs like apomorphine should be reinvestigated as an alternative to buprenorphine and methadone in heroin addiction.”
A persistent side-effect of L-Dopa (a naturally occurring amino acid derived from beans) in the treatment of Parkinson’s is its tendency, in a minority of cases, to sponsor addiction with highly disturbing symptoms (binge-eating, obsessive sexual fantasies, reckless gambling, hallucinations and even cross-dressing).
To counter such side-effects, Lees has returned to Burroughs’s accounts of his apomorphine use and says he has found Burroughs’s writing “highly instructive”. Burroughs, for instance, denounces the “vested interests” of the pharmaceutical industry for spending “billions [of dollars] on tranquillisers of dubious value, but not 10 cents for a drug [apomorphine] that has unlimited potential, not only in treating addiction, but in handling the whole problem of anxiety”.
But there is a problem. Where Lees in the 1970s could freely self-experiment at his own risk, new rules and procedures now inhibit this avenue of research. “There’s an urgent need for fresh trials,” says Lees, “in the use of apomorphine for dealing with addiction, but we are up against punitive and draconian legislation. The heroic era of neuropharmacological research has now vanished.”
Lees goes on: “The notion of the investigator as the most ethical first volunteer in clinical trials is now increasingly denigrated by some lawyers and editors of medical journals. Some neuroscientists are being driven underground here.”
Partly from these inhibitions, meanwhile, the use of apomorphine has fallen out of favour. Under-recognised and under-used, the drug that saved Burroughs has become just a curiosity of avant-garde literary life when it could, potentially, become a weapon in the long battle to ameliorate the torments of Britain’s Parkinson’s sufferers.
As Lees says: “Apomorphine has never been fully tested in the way Burroughs advocated.”


On apomorphine cure, Dr John Dent’s life and work:  Apomorphine Versus Addiction Warwick Sweenay’s site (2014)

dimanche 5 octobre 2014

galerie didier devillez, expo alain rivière, article la libre belgique et podcast musique 3

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galerie didier devillez, la libre belgique, 26-09-14       podcast musique 3


François DARNAUDET et Pascal METGE : Le regard qui tue.


Et regardez-moi bien face... ! Drôle de journée, disons plutôt journée singulière et éprouvante pour Argus Bréhier, orthoptiste de son état. Son oncle, verbicruciste de renom, décède accidentellement dans une station de métro, un de ses patients recommence à avoir des troubles de la vision et c'est louche, des agents du S.T.P. (Service de Protection du Territoire) le sollicitent tandis qu’une nouvelle patiente, une certaine madame Tricastin, requiert ses services. Argus suit donc un nommé Le Vigan qui l'attend devant chez lui, il est bien obligé, et alors qu'il pense se rendre à une destination inconnue, il est convié à monter l'escalier et entrer dans un appartement qui se trouve juste au dessus du sien. Il est reçu par trois individus, dont un borgne, un hypermétrope et le troisième, qui se présente comme le directeur adjoint du STP, s'injecte une sorte de collyre bleu dans les yeux. Argus n'en croit pas ses yeux, et ses oreilles, lorsqu'il apprend que son oncle émargeait à cette agence d'un genre particulier et qu'ils enquêtent sur sa mort. Ils remettent à Argus une photo retrouvée dans l'attaché-case du défunt. Le cliché représente une scène de rue, prise dans une ville anonyme, avec en premier plan une jeune femme portant des lunettes noires s'apprêtant à traverser la rue. Au dos de l'épreuve quelques mots inscrit avec un marqueur : le regard qui tue. A quoi peut bien correspondre ce petit texte, Argus n'en sait rien, mais les quatre hommes partis en laissant leur numéro de téléphone, il congédie sa secrétaire, Iris, et songe à la patiente qui l'attend dans son cabinet. Et là, surprise, vision de sa part, la jeune femme n'est autre que la réplique en chair et en os de celle de la photo. Aussitôt il s'affole, veut téléphoner aux quatre individus mais il tombe sur une messagerie. De toute façon elle est venue pour une auscultation, donc il procède ce pour quoi il est rémunéré, car il ne travaille pas à l'œil. Claire, c'est son prénom, possède des yeux vairons, un incident de parcours génétique, mais surtout elle travaille dans un laboratoire de recherche, et plus précisément sur les rayons lasers. Ces yeux il les trouve si beaux qu'il invite Claire à dîner et par la même occasion (non, je n'ai pas écrit que Claire était une occasion !) lui apprend que son oncle est décédé. Claire est émue car connaissait le tonton de vue. Bref au bout d'une conversation les yeux dans les yeux et la fourchette dans les mains, Claire l'invite chez à venir avec elle chez une certaine sœur Cécile. Ce n'est pas qu'il aurait dû y regarder à deux fois, mais comme il n'a pas le don de double vue, il sera surpris en rencontrant cette personne qui habite un domaine nommé le Cloître. Dois-je préciser que sous des dehors vaguement scientifiques à connotation anticipative ce roman est hautement jouissif et que vos paupières ne se fermeront pas avant le mot fin. Et d'ailleurs vous ne resterez pas sur votre faim non plus car ce texte humoristique vous fera passer un excellent moment, pour peu que vous appréciez la cocasserie, la fantaisie, le burlesque parfois. Je soupçonne fort les auteurs de s'être amusés comme des petits fous lors de l'écriture de cette histoire, tout en ne perdant pas de vue ce bon vieux principe : un livre pour être apprécié ne doit pas être ennuyeux, pontifiant. Le regard qui tue en est tout le contraire et ne peut que contenter le lecteur désireux de passer un bon moment et même parfois d'avoir la larme à l'œil lors des moments de franche rigolades surtout dans les scènes supposées dramatiques. Cet ouvrage comporte en outre une nouvelle titrée Quoi que vous voulez ?, d'une autobiographie fantastique de François Darnaudet, ainsi qu'une nouvelle signée Pascal Metge : La Patateuse.
François DARNAUDET et Pascal METGE : Le regard qui tue. Collection Blanche N°2008. Editions Rivière Blanche. 160 pages. 15,00€.
leslecturesdelonclepaul.over-blog.com
https://www.facebook.com/francois.darnaudet/posts/764677846930261