vendredi 16 octobre 2020

 https://www.facebook.com/GalerieDidierDevillez/

http://www.galeriedidierdevillez.be/expo.php

Il vous reste deux week-ends pour filer voir à la Galerie Didier Devillez, Georges Meurant et Jean-Luc Moerman, un duo d’artistes venus d’horizons différents et dialoguant en une danse joyeuse et lumineuse. Un deuxième accrochage est prévu du 21 novembre au 19 décembre.
Georges Meurant et Jean-Luc Moerman sont tous les deux fous de couleurs. On connait les peintures sur panneaux de bois carrés de Meurant (Etterbeek, 1948), qu’il peint inlassablement depuis des années, exigeant à montrer comment la lumière fuse du prisme des couleurs. Damiers de couleurs opposées ou complémentaires, toujours posées moelleusement au couteau, ses compositions sont directement inspirées de la broderie d’Afrique Centrale dont il est un spécialiste : rythmes, couleurs, enchaînement des formes les unes aux autres. Sous notre œil, la répétition des formes et le choeur des couleurs font comme un chant rayonnant, à la fois joyeux et très présent. La joie de la peinture.
Plus surprenante est la découverte des peintures de Jean-Luc Moerman (Bruxelles, 1967), venu du monde du street-art et dont tout le monde connait les volutes organiques qu’il a décliné ici, là, puis sur des objets commerciaux. C’est pour échapper à tout ce ramdam que Moerman est retourné à l’atelier, se confronter à la toile. Les petits formats qu’il nous montre sont une danse de la couleur et du mouvement. Si Meurant se livre à la couleur pour s’y baigner, Moerman joue d’abord avec le mouvement. Ses longues arabesques sont encore là. Mais elles ont repris la taille de sa main – directement reliée au cœur. Ainsi, il peut les tracer d’un seul geste, mu par une obligation de peindre pour ne pas crever. Ou par un besoin de peindre pour retrouver l’exultation. Et bien sûr la couleur est là. Les petits formats de l’artiste sont intimistes. Comme des extraits de ce qui l’habite. Certains prennent des aspects presque impressionnistes. Moerman se donne au lyrisme et à la poésie. Ca le change des immenses stickers posés sur les vitrines de magasins. Et notre œil aime à s’y baigner, car on y voit une sensibilité, une profondeur, une quête délicate qu’on avait perdues de vues.
Présentés ensemble, les deux artistes, conversent avec intelligence et précision. Meurant, l’essayiste, chante. Moerman, le street-artist, danse. A deux, ils offrent à voir beaucoup de cohérence, de lumière et de profondeur. Une rencontre qui mérite de nombreuses visites.
 
Meurant Moerman
Galerie Didier Devillez
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles
Jusqu’au 24 octobre
2ème accrochage du 21 novembre au 19 décembre
galeriedidierdevillez.be

https://www.mu-inthecity.com/meurant-moerman-galerie-didier-devillez

lundi 12 octobre 2020

Interzone Éditions: Une économie non-aristotélicienne

 

Nouveauté 2020

© Isabelle AUBERT-BAUDRON

Une économie non-aristotélicienne

Chapitres en ligne à https://www.interzoneeditions.net/une-economie-non-a/

Version  électronique gratuite,  71 pages, mai 2020

ISBN: 979-10-94889-05-3

Ce document comporte trois parties  qui peuvent être lues indépendamment les unes des autres:

  1. Les sources documentaires contenant les textes relatifs à l’économie non-aristotélicienne publiés sur le blog Pour une économie non-aristotélicienne[1] à partir de 2010 et mis à jour dans cette publication. Cette partie contient entre autres des extraits d’ouvrages d’Alfred Korzybski et d’Henri Laborit à partir desquels cette recherche a été entreprise et dont elle est une application.
  2. Les articles publiés sur les expérimentations effectuées et les résultats obtenus dans le cadre du réseau Interzone (1997-2013), un  réseau international de lecteurs de William Burroughs. Ils ont été diffusés au fur et à mesure dans les rapports d’activités du réseau[2]. Ils  permettent de voir comment nous avons avancé petit à petit, sans avoir au départ une pleine conscience du résultat final ni savoir si cette recherche nous mènerait quelque part ni où. J’ignorais en ce qui me concerne qu’elle me permettrait de mettre sur pied dix ans plus tard Interzone Éditions.
  3. Les déductions que nous pouvons en tirer et leurs applications pratiques dans le contexte économique actuel (2020), par les gens de la base, dont ceux qui ont peu d’argent ou pas d’argent du tout.

         Étant trop impliquée dans cette recherche pour avoir le recul et l’objectivité nécessaires pour évaluer sa validité, je le communique à d’autres personnes qui me semblent partager le même état d’esprit. Le résultat donnera lieu à une seconde édition augmentée à plusieurs auteurs ou à un  second tome.

Isabelle Aubert-Baudron

[1] Pour une économie non-aristotélicienne,  https://generalsemantics4all.wordpress.com/

[2] Dans le site Interzone reports http://aubert.isa.googlepages.com/

lundi 5 octobre 2020

Psychiatrie, le Carrefour des Impasses

 



 
Cliquer sur les images pour les agrandir

 

Nouveauté 2020

PSYCHIATRIE, LE CARREFOUR DES IMPASSES

© Isabelle AUBERT-BAUDRON

Interzone Éditions

Illustration de la couverture: Paul O’DONOVAN

Exploited Angels in Retreat ~ The Sanctum for Receiving Reports / Anges exploités en retrait ~ Le sanctuaire pour recevoir les rapports

Version imprimée: 25 € – 246 pages – dépôt légal septembre 2020

Version  électronique gratuite – 307 pages -dépôt légal mai 2020

ISBN: 979-10-94889-04-6

 

          A William Burroughs, Brion Gysin, Henri Laborit , Roger Gentis, Francis Jeanson, Jean-Louis Baudron, Bernard Aigron, Louis Picard, Jean-Pierre Verrier, Bernard Lafond, Clovis Durand, Paul O’Donovan, à mes collègues infirmiers, et à tous les acteurs de ce livre, vivants et morts.