vendredi 2 octobre 2015

Galerie Ecritures: Exposition Collecini

 collecini
COLLECINI
Exposition du 3 octobre au 28 novembre 2015

Vernissage le Samedi 3 Octobre à partir de 10h 30

Dans le cadre de l'exposition, lecture de textes de et par Jean Peysson
"auteur ami de l'artiste qui développe dans son écriture un univers fort et singulier" et Valérie Vivier
le samedi 17 octobre à 17 h

Né à Lyon en 1958, autodidacte, Patrice COLLECINI commence à exposer en 1977. C'est un peintre expérimenté qui a préféré se former seul et n'est pas resté aux Beaux-Arts de Lyon où il avait été admis. Depuis il ne se consacre qu'à la peinture et à la création. Dés les années 1985, il a travaillé la gouache sur différents papiers, petit et grand formats. Tout en travaillant d’autres techniques : pastels, acrylique et huile, il reste fidèle à la gouache.
Depuis ses débuts en 1977 au Salon d'automne de Lyon, ses œuvres ont été montrées dans des galeries françaises ou étrangères comme la Montage Gallery à Portland (1995), la galerie May à Megève (2004), la galerie Gottfried Stracke à Cologne (2009), la galerie Franklin à Lyon (2010), etc. Il exposa en 2009 avec le céramiste Xavier Duroselle et fut invité dans de nombreuses autres expositions collectives dont celle au prieuré de Manthes dans la Drôme en 2013, mais aussi « Art en capitale » en 2012 au Grand Palais à Paris.
Il a illustré quelques ouvrages comme « La poésie Ligurienne du XXe siècle » des Cahiers de Poésie-Rencontres (1999) et le livre de poésie « Images » aux Éditions Gaspard Nocturne (2001). Il est présent dans les collections du Conseil Général du Rhône, de la Ville de Lyon, du Conseil Régional de Rhône-Alpes et dans des collections privées partout en Europe mais aussi aux USA et au Canada.

RESUME DES PRINCIPALES EXPOSITIONS :
 
1977           Lyon                                     Salon d’Automne
1985           Lyon                                 Banque M+M Morins Pons
1992           Nevers                             Galerie Jean-Marie Bignolas
1993           Saint Etienne                   Hyundaï Exposition Muriel Roche
1995           Portland (USA)                 Montage Galery
1997           Dieulefit                           Galerie Serge Emiliani
1999           Issy les Moulinaux           Daniel Jouvance-Atelier Jean Eiffel
2003           Aix-en-Provence               Centre Océasource-Daniel Jouvance
2004           Megève                             Galerie May
2009           Cologne                             Galerie Gottfried Stracke
2010           Lyon                                 Galerie Franklin
2010           Villebois                          Atelier/Galerie, exposition permanente
2012           Paris                                 Exposition collective au Grand Palais
2014           Paris                                 Exposition GRAPHENES Mairie 5°
2015           Montluçon                         Galerie Ecritures

REALISATIONS :
1999             Dessins noir et blanc. Illustrations  Cahiers de Poésie-Rencontres « La Poésie ligurienne du XXe siècle ».
2001         Participation à l’ouvrage « Des peintres   et des poètes », 20 ans de Poésie-Rencontres.
2001         Illustrations du livre de poésie « Images » aux Editions Gaspard Nocturne à Romans.
2015             Fresque murale Internat A.Favre LYON.
ACQUISITIONS :
1995             Conseil Général du Rhône
1996            Ville de Lyon
2008             Conseil régional Rhône-Alpes
COLLECTIONS PRIVEES:
France – Angleterre – Allemagne –Hollande – Belgique – Espagne Danemark – Norvège – Suisse – Etats Unis – Canada.


Jean-Marie LEMAIRE parle des Peintures de PATRICE COLLECINI
 
« Se rappeler qu'un tableau -avant d'être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote- est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées », écrivait en 1890, Maurice Denis, peinture et théoricien.
 
On voit là que le sujet perd grandement de son importance. Donc, pas de cheval pour enlever une absence de femme nue à qui l'on n'a rien à raconter. Allant plus loin, la peinture n'ayant plus besoin de rendre visible quelque récit que ce soit, elle peut cesser de reconstruire l'espace tridimensionnel. Refus de la figure et de la   représentation, la peinture devient alors un travail essentiellement basé sur ses éléments constitutifs: matière, couleur, surface, cadre, format, ayant ses qualités propres et capables d'incarner une pensée sensible. La peinture pure.
Voilà résumé en dix lignes un siècle qui a réussi à bâtir un art autre, où la peinture devient elle-même objet. Aujourd'hui, on ne peut plus tremper son pinceau dans la peinture pour peindre le nez de quelqu'un ou le sein de quelqu'une ! L'abstraction est désormais une possibilité offerte, disponible parmi d'autres.

Patrice COLLECINI a fait ce choix. Celui d'un art qui récuse toute forme de figuration aussi bien que d'imitation, s'affranchit de la vraisemblance, détruit l'illusion pour mieux révéler sa vérité et s'offre à la perception plus qu'à l'imagination. Il en fait un support privilégié de l'expression d'une recherche personnelle. Il n'essaie pas de faire aussi réel que la réalité du monde extérieur mais, comme l’écrit Claude Levy-Strauss, des imitations réalistes de modèles non existants.
C’est à travers un art pictural complexe et toujours un peu mystérieux, la quête d’un absolu de l’ordre du spirituel, un contenu émotionnel de vibrations et de sensations qu’il nous faut décrypter dans le silence de ses lumières d’ocre de terre et gris de cendre comme en musique ce qui se passe entre les notes.
Certaines œuvres d’art projettent dans leur espace immédiat une aura d’intimité au-delà de laquelle il nous faut entrer. On la découvre vraiment que si l’on s’en approche, qu’on en pénètre la sphère et qu’on la « regarde dans les yeux ».
Chacun de ses tableaux devient alors le reflet d’une réalité autre, de celle qui n’appartient qu’à chacun. Ils ne transcrivent ni n’illustrent une pensée. Ils sont la pensée, dans l’entrecroisement de celle de l’artiste et de la nôtre.
Chaque toile de Patrice COLLECINI obéit à ses propres lois, mais appartient en même temps à tout un cycle qui lui est propre. C’est à travers toute la finesse d’un réseau infinitésimal de stries et de rayures, gestuelle à l’amplitude économe, d’une superposition croisée de chemins de griffures colorées à la palette subtile et réduite, d’effets plus ou moins aléatoires de la matière, de glissements de taches qui recréent plans et profondeurs, traces enfouies, que Patrice COLLECINI rassemble les éléments d’une nouvelle architecture picturale.
Jean-Marie Lemaire « Les rendez-vous de Jean-Marie Lemaire à la Spirale « LE TOBOGGAN » LYON/DECINES

« La peinture c'est du silence, comme l'a dit Bram Van Velde. C'est à la personne qui regarde mes toiles de dire ce qu'elle ressent. Pour moi, la peinture correspond à de la musique mais pas à de la prose.»
Patrice Collecini travaille en solitaire, dans le calme de la campagne. Sa peinture l'habite et il compose. L'urgence quotidienne le pousse à des gestes amples ou répétitifs et vers le noir et blanc ou quelques autres tons rompus. De la grandiloquence à l'intimité, sa musique est celle de l'instant, de la sensation et du sentiment profond. Le rythme est à chercher dans la série et les variations de couleurs qu'elle contient et non dans les formes. À chacun de composer sa propre symphonie par association. Dans ses derniers tableaux, il laisse un peu plus s'exprimer la matière. Son oeuvre nous transporte, lui et nous.
Contemplation...
Texte de Valérie LORON extrait du site GRAPHENES.
Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON    http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html  facebook  http://www.facebook.com/galerie.ecritures 

Anthony Rousseau: Invitation exposition "Renaissance et ses avatars" - Édouard Trémeau - Ronchin (59)

Bonjour à toutes et à tous,


Je me permets de vous inviter à l'exposition "Renaissance et ses avatars" de Édouard Trémeau qui se déroulera du 9 au 17 octobre à l'Hôtel de Ville de Ronchin.


Le vernissage se tiendra le vendredi 9 octobre à 18h30.


A cette occasion sera diffusée ma vidéo "Imago_Rome (II)", réalisée durant ma résidence à Rome l'an passé.

Au plaisir de vous revoir.

Bien à vous

Anthony

https://vimeo.com/96945511

http://edouardtremeau.blogspot.fr

http://anthonyrousseau.com
 renaissance

lundi 14 septembre 2015

Tonio de la Vega, Bostoo, Mino DC: Journées du patrimoine, Soulièvres, 19, 20 septembre

CALVs
Bonjour à tous
trouvez ci joint le fly  pour les journées du patrimoine à Airvault le 19 et le 20 septembre. Mon installation sonore diffusera tous le we 24h./24 du samedi matin au dimanche soir devant la chapelle de soulievre. (et d'ici cette date vous pouvez déjà l'écouter tous les jours de 17h. à 22h. et les we de 10h à 22h).
Découvrez également au fond de la prairie de soulièvre les installations de Mino dc, et de Toniodelavega
bonne réception!
Bosstoo
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Bonjour,Trouvez ci-joint le fly  pour les journées du patrimoine à la prairie de Soulièvres, à Airvault le 19 et le 20 septembre.Je serai sur place le samedi et le dimanche en fin d'après-midi, Boboss y sera tout le dimanche.
J'aurai la sculpture "Esquisse d'Héphaïstos", toujours en forme. Et une exposition photos, "Imagine aire Soulièvres, quand l'ancien s'entrelace au présent".
Boboss aura une installation sonore qu'il diffusera tous le we 24h./24 du samedi matin au dimanche soir devant la chapelle de Soulievres. (et d'ici cette date vous pouvez déjà l'écouter tous les jours de 17h. à 22h. et les we de 10h à 22h).
Mino a délocalisé son "arbre à sons et à mémoires" qui sera accompagné par des encres plastifiées et des banderoles artistiques.
Si vous en avez l'occasion, la prairie s'ouvre à vous,
Tonio
 
 mino_patrimoine2015

L'île logique à Paris...

Bonjour à tous,
En espérant que vous avez passé un bel été et que vous abordez la rentrée sereinement, nous vous glissons ici quelques petites infos concernant L'île logique :

- L'Affaire 3.14 au théâtre de la reine Blanche (Paris 18e) samedi 26 septembre à 18h (semaine sciences parrainée par E. Klein)
http://www.reineblanche.com/?portfolio_page=semaine-des-scenes-de-science

- L'Affaire 3.14 les 15 et 16 octobre à Montpellier
http://ilelogique.fr/index.php/les-spectacles/85-lile-logique-de

Et puis : Pilouface près de Rennes (le 7 octobre) et à Montpellier (le 13 octobre),

- Il reste aussi des places pour le stage théâtre et sciences que nous organisons en Bretagne les 24 et 25 octobre

Enfin, pour la semaine des sciences, pour noël, ou la semaine des mathématiques, n'hésitez pas à nous contacter !!

Au plaisir,
bien à vous,
Cédric
www.ilelogique.fr

Galerie Didier Devillez: Focus septembre 2015

devillez_vu_thang


GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél./Fax +32 (0)475 931 935devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com 
Vu Thang(Hai Phong, Vietnam, 1970)Sans titre, 2014
Résine et pigments sur bois
Format : 20 x 20 cm

A.D. Winans: BLOOD MOON BLUES



Strange this trip back in time
Not with flesh and blood
But in disguise of words
The muscles the cells changing
Dying and yet somehow surviving
Traveling through a warped time tunnel
Through an origin you cannot remember
Because there is no you to remember it
Walking behind my shadow
Shedding the years like
A burlesque dancer sheds her clothes

.


I who have never called myself a poet
Never clothed myself in consonants
Vowels similes or metaphors
Yet planting the words on the page
Like a florist prepares a bridal banquet
A tender arrangement of flesh and bone
At war with the demons who leave behind
A Custer massacre of words
.


Approaching eighty I race the clock like
a hungry dog sniffs a gourmet meal
Left feeling like the last sentinel
The last paying customer
At the last movie show
.


All these years an explorer
Set out to discoverer a new world
Blindfolded without map or compass


The Holy Grail a shameless slut
Plays the role of a gypsy fortune teller
Spits out bits and pieces of the puzzle

.


The poems arrive like
A migration of birds
Poems mated with a full blood moon
Left cooking these strange images
Like a fry cook sweating over
A greasy grill

.


Waking at three in the morning
With half-remembered dreams
My eyes a heat-seeking missile
Honing in for an invisible kill
Feeling like a junkie overcome
With tremors

A matador waving a red flag
In the face of a raging bull
A blind man tapping

Into raw emotion
.
AD Winans: http://www.adwinans.com/



vendredi 14 août 2015

France Culture: Beat Hôtel

http://www.franceculture.fr/emission-l-heure-du-documentaire-beat-hotel-2015-08-12
54 minutes

Beat Hôtel

Enregistrement





12.08.2015 - 17:00
 Plaque du Beat Hotel © Radio France




Le 15 octobre 1957, Allen Ginsberg et Peter Orlovsky se présentaient à l’accueil d’un hôtel sans nom situé 9, rue Gît-le-Cœur, à deux pas du Quartier Latin. Madame Rachou les reçut. Veuve depuis l’accident de voiture de son mari survenu un an auparavant, elle tenait un établissement miteux, notoirement infesté de rongeurs, mais qui quelques mois plus tôt avait accueilli un auteur en rupture de ban avec l’Amérique raciste : Chester Himes.
Depuis le rachat de cette pension de quarante-deux chambres en 1933, les époux Rachou n’avaient pas effectué de travaux. Au 9, rue Gît-le-cœur, le confort était spartiate. Le système électrique défectueux. Les toilettes à la turque situées sur le palier. Les fenêtres des chambres donnaient sur la cage d’escalier. Une seule baignoire disponible. Et encore. L’eau chaude n’y était dispensée que trois fois par semaine. Aussi, l’établissement comportait un bistrot. Le café y était servi contre quarante centimes. La nuit, elle, était facturée un dollar.
Madame Rachou n’était pas regardante sur les mœurs de ses pensionnaires, pas plus qu’elle n’était à cheval sur les dates du paiement. Une ardoise s’effaçait en échange d’un manuscrit original. Ou bien d’une toile. Car cette femme « sympathique » était une amie des arts. Des décennies plus tôt, alors qu’elle vivait en ménage à Giverny, elle avait travaillé au sein d’une pension par laquelle étaient passés Monet et Pissarro. Alors…
Alors Ginsberg et sa dégaine de prophète sur la paille ? Bienvenue! Bien sûr, parions qu’elle ignorait tout des attaques pour « obscénités » dont son pensionnaire avait précédemment fait l’objet, Madame Rachou. Comme elle ferma les yeux sur les « activités » et les mœurs de la clique beat qui rejoignit Ginsberg dans son hôtel, dès 1958. Parmi elle, William Burroughs, fraîchement débarqué de Tanger, encore marqué par sa plongée dans l’héroïne s’installe dans la chambre n°23 du 9, rue Gît-le-cœur un 16 janvier. C’est là qu’il termine Le Festin Nu.
Tandis qu’autour de lui, Greg Corso rédigeait The Bomb, que Ted Joans élaborait la fresque The Chick Who feels off a Rhino ;  l’hôtel était le théâtre d’une formidable agitation artistique, mais aussi de mœurs particulières, Madame Rachou voyait au quotidien ses pensionnaires déguenillés écrire une étape de l’une des plus fiévreuses aventures artistiques du XXe siècle.


Avec : Catherine Marthely  


A travers un entretien réalisé avec l’écrivain Gérard-Georges Lemaire


 Ce docu-fiction retrace l’épopée du Beat Hôtel par la voix d’un témoin anonyme de ces années durant lesquelles les principales figures de la Beat Generation vécurent à Paris, et – pour certains - y créèrent plusieurs de leurs œuvres maîtresses.


Thème(s) : Information| Littérature Etrangère| Société| beat generation| William Burroughs| Allen Ginsberg

Lien(s)

La Beat Génération

Document(s)

 Kaddish : Allen Ginsberg, Bourgois,
 Le festin nu : William Burroughs , L''imaginaire,
 Beat generation, une anthologie : Gérard-Georges Lemaire , Al Dante,
 The Beat Hotel : Ginsberg, Burroughs, Corso in Paris, 1958-1963  : Barry Miles , Grove press,
 Beat Generation : Collectif Night and Day

mardi 4 août 2015

Interzone compilation 1 en ligne

Les morceaux de la compilation musicale "Interzone CD 1" réalisée en 1999 par des musiciens du réseau Interzone, étaient en ligne sur MySpace à http://www.myspace.com/interzonecd1 , mais la liste de morceaux était incomplète https://myspace.com/interzonecd1/music/songs
Je viens de les remettre en ligne en format MP3 dans Interzone Editions à la page http://www.interzoneeditions.net/interzonecd1.htm
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lundi 3 août 2015

Le blog de Jérôme Pintoux


En ces lieux... des livres 2015

Pour la quatrième année, Interzone Editions était à la manifestation littéraire En ces lieux... des livres, qui s'est tenu le 26 juillet à Loudun. Beau temps, quoi que frisquet le matin, jardin magnifique, hébergeuse charmante, ambiance sympa, rencontres intéressantes.
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Galerie Didier Devillez: Focus Juan Gyenes

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La Galerie Didier Devillez  vous souhaite un bel été et vous donne rendez-vous  mi-septembre.
JUAN GYENES (Kaposvar, 1912 – Madrid, 1995)
La robe (Composition surréaliste),
circa 1935
Photographie argentique noir & blanc
(tirage d’époque) signée à l’encre
Format : 23,9 x 18,9 cm


Juan Gyenes
Né en Hongrie, Juan Gyenes est photographe indépendant à Budapest, Paris, Londres… durant les années 30. Il s’établit en Espagne en 1940 où il poursuit ses activités. Introduit dans les milieux artistiques d’avant-garde, il réalise de nombreux portraits de ses amis, parmi lesquels : Pablo Picasso, Salvador Dali, Joan Miro, Tsuguharu Fujita, Charlie Chaplin, Artur Rubinstein, Herbert von Karajan, Montserat Caballé, Maria Félix…


GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél./Fax +32 (0)475 931 935
devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com

Portrait painting of AD Winans by Richard Perri

LUCKEY-PORTRAIT


Charley Plymell and Kim Gordon

Arte: Kim Gordon: "Girl in A Band" : http://tracks.arte.tv/fr/kim-gordon-girl-band


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Apéridoo au Four à Chaux d’Airvault & Présentation du festival de l’Arbo...

boites à sons du facteur son Bosstoo et installs à sons de Mino D.C


pour l'aperidoo en avant première du Rêve de l'aborigène 2015






The Beat Museum, San Francisco: Andy Clausen, Pamela Twining, and A.D. Winans




Woodstock, NY poets Andy Clausen and Pamela Twining hit the road, venturing off on a “Beat Revival Tour,” destination: San Francisco. Joining them is San Francisco poet A.D. Winans.
Events at the Beat Museum are free of charge, made possible by Friends of the Beat Museum.


Andy Clausen

Andy Clausen
Andy Clausen


Andy Clausen was raised in Oakland California USA. He graduated from Bishop O’Dowd High School in 1961 and attended six colleges. After reading the poems of the characters in Kerouac’s books, he felt he’d found his life’s vocation and headlong began trying to be a Beat poet in 1965. He has traveled and read his poetry all over North America and the world. (New York, California, Alaska, Texas, Prague, Kathmandu, Amsterdam etc.) He has maintained a driven intrepid lifestyle and aspired to be a champion of the underdog. He has had many occupations studying humanity and earning a living. Clausen has written about his friendships with Allen Ginsberg, Gregory Corso, Ray Bremser, Janine Pommy Vega, Peter Orlovsky, and many others of the Beat Generation.
He has lectured at universities, high schools, and art centers. Clausen has taught at The Jack Kerouac School of Disembodied Poetics, Naropa University. He was co-editor of, POEMS FOR THE NATION, with Allen Ginsberg and Eliot Katz (Seven Stories Press). He was an editor at LONG SHOT Magazine. Clausen wrote about Ray Bremser
and appears in Encyclopedia of Beat Literature (Kurt Hemmer, editor) Clausen has back packed around the world and has resided in over twenty states and provinces.
For twelve years AC conducted poetry workshops in the NY state prison system for Incision Arts. In 1999 Clausen began teaching poetry in the schools under the auspices of Teacher’s & Writers Collaborative. Andy now resides in Woodstock, NY, where he teaches, writes, and performs his work. He lived with Janine Pommy Vega the last 12 years of her life and celebrates The Annual Janine Pommy Vega Poetry Festival in Woodstock.

Pamela Twining

Pamela Twining
Pamela Twining
I was born on the Eastern Shore of Maryland in the middle of the last century, to a melting pot American family with early settler roots, as well as a Native American connection that no one ever discussed. I was always a poet, my first efforts published only in elementary school journals, but my sonnet “Neveah”, written at 16, was honored with a scholarship to a six week poetry workshop in Washington DC. An early poem, “Rejoice! The Second Coming!” was performed at Regina High School in Hyattsville, MD, with orchestration and conducted by prominent Philippine composer, Rosendo E. Santos, professor of music at the Catholic University.
I left school to travel, raise children and live off-the-grid on an organic farm, always finding time to write, though I only started reading my work in public in 2010. During the 1990s, I attended Vassar College on a scholarship received from the Ford Foundation, using poetry as a voice for a Women’s Studies discipline. A long poem “The Rape of Humankind: a Conspiracy Theory”, after William Blake, was used as the subject of a Graduate thesis on Blake, at the request of the professor.
Most of the past years were spent “inhaling”, as it were. And in 2009, my children raised, my parents no longer in need of me, I began to read my work at Open Mics and was soon a Featured performer. My first chapbook, “i have been a river…” was published by Heyday Press in 2011, followed by “utopians & madmen”, DancinFool Press, in 2012 and “A Thousand Years of Wanting” by Shivastan Press in 2013. My work has also appeared in Big Scream #51 and Big Scream #52, Heyday Magazine, Vol 1, Issue 1 and Vol 1, Issue 3, and Napalm Health Spa 2013, the annual magazine of the Museum of American Poetics.
I have appeared with beat legends Andy Clausen and Antler, Jeff Poniewacz, Poet Laureate of Milwaukee, Anne Waldman, George Wallace, and others on stages in Detroit, Milwaukee, Boulder, Denver and Ward CO, and in New York City, as well as Albany and my home of over 40 years, Woodstock, NY.
I am currently working on a long piece, a memoir in poetic form. I am also one of the organizers of the Janine Pommy Vega Poetry Festival, held annually in Woodstock at the Woodstock Artists Association and Museum.

A.D. Winans

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A.D. Winans


A. D. Winans is a native San Francisco poet, writer and photographer. He is a graduate of San Francisco State University. He returned home from Panama in February 1958 to become part of the Beat and post-Beat era. He is the author of fifty books and chapbooks of poetry and prose. Major books include The Holy Grail: The Charles Bukowski Second Coming Revolution, North Beach Revisited, and This Land Is Not My Land, which won a 2006 PEN Josephine Miles Award for Literary Excellence. Most recent books include The Wrong Side Of Town, Marking Time, Pigeon Feathers, Billie Holiday Me and the Blues, No Rooom For Buddha, and Love – Zero. In 2007 Presa Press published a book of his Selected Poems: The Other Side Of Broadway: Selected Poems 1995-2005. In late 2010, BOS Press published a 300-plus page of his Selected Poems.


ADWinans.com

mardi 14 juillet 2015

L'île logique et nuit des maths

Bonjour à tous,
soyez les bienvenus à la nuit des maths, samedi 4 juillet à Tours, conférences (Cédric Villani), mathémagie, jonglerie, nombreuses surpises et théâtre scientifique,
L'île logique aura le plaisir d'y donner une représentation de son spectacle de clowns scientifiques, "Pilouface", spectacle familial tout public à 15h,
ainsi que "Galois Poincaré, mythes et maths" à 22h15, sur les travaux de ces illustres savants.
plus d'infos ici :
http://www.nuitdesmaths.org/presentation/
N'hésitez pas, par ailleurs à nous solliciter pour la semaine de la science qui dure 3 semaines !!!
Aussi, il reste quelques places pour le stage théâtre et sciences que nous organisons en Bretagne les 24 et 25 octobre.
Pour ceux qui n'ont pas vu L'affaire 3.14, nous serons au théâtre de la Reine Blanche le 26 septembre (Paris 18e) et les 15 et 16 octobre à Montpellier.
N'hésitez pas à visionner le petit clip sur le la création théâtrale que nous avons faite avec une classe de 5e autour de leur programme de mathématiques, ce concept peut se décliner de multiples façons adaptées !!
https://www.youtube.com/watch?v=KFNUoj_D5-A
 
 
Toute l'équipe vous souhaite un bel été,
caniculairement....
Cédric
www.ilelogique.fr

samedi 27 juin 2015

Galerie Didier Devillez: Finissage Exposition Georges meurant

Reproduction

GEORGES MEURANT
Dernière semaine
Finissage le samedi 27 Juin 2015
de 16 à 18h30
exposition
jusqu'au 27 juin
ouvert les jeudi, vendredi et samedi
de 14 à 18h30
et sur rendez-vous

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche 1050 Bruxelles (Belgique)
Tél./Fax +32 (0)475 931 935


"Central Hôtel" disponible sur Amazon / Central Hôtel available on Amazon







Central Hôtel, de José Altimiras et Guy Marcenac, chez Interzone Editions est en vente en format électronique sur Amazon, au prix suivants :
 
Central Hôtel, by José Altimiras and Guy Marcenac, published by Interzone Editions, is available in Kindle edition on Amazon, for the following prices:  


mardi 23 juin 2015

Collages by Charles Plymell in Eliptic gallery






http://www.eclipticgallery.com.au/gallery/album56/P1060505_1


Charles Plymell's album: http://www.eclipticgallery.com.au/gallery/album56

Lizières: Pique-nique de José Luis Valle – “Partager ce qui est inutile “

L’association des Amis de Lizières, en partenariat avec le Festival Biarritz Amérique Latine et le soutien de la DRAC Picardie, a le plaisir de vous accueillir au château d’Épaux-Bézu pour un pique-nique présenté par le cinéaste José Luis Valle en clôture de sa résidence réalisée à Lizières.

Dimanche 28 juin 2015 de 11h00 à 17h00
Présentation, programme et infos pratiques ci-dessous
Quimera, de José Luis Valle 20' /2006 / Mexique
Quimera de José Luis Valle
20′ /2006 / Mexique
≈ Présentation de la journée
Partager ce qui est inutilePar José Luis Valle          

“ J’ai décidé de nommer cette journée ainsi, convaincu que ce qu’on fait est inutile. Non pas au sens tragique, mais au sens contraire. Le cinéma, l’art, ont une finalité peu utile (au sens du pratique): alors qu’une chaise est utile, une chaise composée d’ sphères de verre ne l’est pas, mais elle peut être belle et susciter une expérience esthétique envers celui qui l’observe.
Je doit dire que mes aptitudes sociales sont minimes, il a donc été très difficile de réfléchir à cette interaction (je me souviens de l’empathie ressenti, lorsque j’étais enfant en regardant le personnage du film Homeboy dire –à une fille- ce qui lui vint à l’esprit comme étant le plus près à une déclaration d’amour: « j’aimerais que par le seul fait de m’asseoir à tes côtés tu saches que je t’aime »).
Je veux montrer certains de mes travaux qui n’ont jamais été présentées jusqu´à maintenant : fragments de mes courts-métrages d’étudiant, un court de huit minutes réalisé avec 100 dollars dans une langue indigène parlée aujourd’hui uniquement par dix mille personnes au Mexique … étant donné que pour moi le processus de création est aussi important que le résultat, je veux présenter également le making off de mon film Workers, jamais montré, et que j’ai décidé d’exclure des DVD du film.
Workers-web
Workers de José Luis Valle – 122′ / 2013 / Mexique
J’ai également sélectionné pour cette occasion une séquence de mon long-métrage Las búsquedas et deux séquences de Workers, autour desquelles je désire échanger de façon informelle avec le public. Il ne s’agit pas d’un questions-réponses ou de savoir si vous les aimez. Je voulais entraîner quelque chose chez les spectateurs lorsque j’ai filmé ces morceaux de vie, et le processus ne finit que lorsqu’on voit comment ils fonctionnent –ou pas- ces tentatives de dialogue avec les spectateurs, dans ce cas, avec les invités à cette journée (justement mon cinéma est “inachevé”, il finit seulement avec la participation d’un spectateur actif). D’où l’idée de “partager”.
Ensuite, nous essayerons de comprendre quel est le lien entre tout ceci et mon nouveau projet Berlín.
Enfin, en guise d’adieu, il y aura une activité créative surprise.

≈ Programme
11h00 Bienvenue et apéritif. Promenade.
– Courte introduction au programme de la journée. Berlín et Lizières. Coordonnées. Avec des images de mes courts-métrages d’étudiant.
El camino (Le chemin): partager deux séquences de Workers et une séquence de Las Búsquedas. Échanges, impressions.
– Workers, making off.
13h00 Pique-nique mexicain
14h30 Court-métrage ‘Agua para viajeros’ (De l’eau pour les voyageurs) sous-titré français – court échange
– Histoire du projet Berlín. Quelques minutes de matériel inédit du personnage réel qui inspire l’histoire du film.
– Activité créative surprise.

≈ Infos pratiques
Tarifs :
10 € pour les adhérents à l’association Les Amis de Lizières
20 € pour les non-adhérents.
Réservations :
Réservation obligatoire avant le 26 juin ICI
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ON “DEAD LIONS” BY A D WINANS

(Published by Punk Hostage Press)


REVIEWED BY NEELI CHERKOSKI


Poet A D Winans is a native San Franciscan who came of age during the heyday of the beat generation in His hometown. The beat poets along with Kenneth Patchen and Charles Bukowski had quite an influence on the direction he would take in his own poetry. It's a poetry of the streets and a poetry of the common language, going back to Walt Whitman. Over the years, Winans has written about some of his literary heroes, always with passion, always with a deep understanding of how the tradition of poetry is passed hand-to-hand down the generations. It is a great moment to see a few of his essays, or portraits, collected in one volume.
Dead Lions is aptly named. Winans has chosen to write of Alvah Bessie, that heroic screenwriter who was one of the Hollywood 10, a victim of the Communist scare of the 1950s engendered by Senator Joseph McCarthy and others. There are tributes to three poets as well, Bob Kaufman, Jack Micheline, and Charles Bukowski. One might read the text and feel as if they had been wandering through a portrait gallery. That is how keenly Winans does his job. I came away from reading this book with a new sense of all of these people. The three poets I knew well. Bessie is known to me only from a distance in the context of the persecution.
What really makes Dead Lions an important book is the intimacy Winans brings to the page. It’s that same sense of the intimate that is in his own poetry. Kaufman, Micheline, and Bukowski we're true literary outsiders. For each of them it was a long pull to be given notice from the literary Community. Winans knew Bukowski in the days when he was a creature of the little poetry journals and a major figure in the Mimeo revolution of the 1960s, which now seems so long ago. He knew Bob Kaufman in North Beach hanging out with him at bars and cafes. He was closest to Jack Micheline and that comes through in his book. For Winans Micheline's defiance of literary propriety was an important signal to younger poets. Once again, Whitman is echoed. Jack's "barbaric yelp" was the ticket to freedom from academe.
I was particularly taken with Winans’ portrait of Bob Kaufman. He offers a good deal of biographical information that one rarely finds. He writes, “Kaufman considered himself a Buddhist and believed that a poet had a call to a higher order.” As one of Bob’s intimate friends, I remember him quoting from ancient Buddhist texts as we sat around the kitchen table in my apartment. He was never loud about it. Winans tells us, “He was an oral poet who didn’t write for publication or expectations of fame and fortune, which is what drew me to him.’
This is romanticism and it is charming to witness. I think of Nelson Algren’s book title, “A Walk on the Wild Side.” It reminds me of the poets Winans admires. He wraps up the Kaufman piece with a description of the pubic outpouring after his death as more than one hundred people marched through North Beach in tribute to the poet’s life.
Winans has written extensively on Bukowski. Once again, it was the rebellion in "Buk" that Winans admires, and he pays him tribute. This piece is filled with up- close and personal recollection. Winans indulges in a bit of psychological profiling, including Bukowski’s mistrust of friends. In contrast, he writes: “His first book, Post Office, was written in nineteen days. The book is filled with laughter that shines through the pain of working at a dead-end job that kills a man’s spirit and physically breaks him down. I know! I worked for the San Francisco Post Office for five years.” It was after reading this novel that Winans became an avid fan. The snapshot of the times he spent hanging out with Bukowski are memorable, including a jaunt into one of the famous San Francisco watering holes, Gino and Carlos, a venerable poet’s haunt. He recounts taking Bukowski to the Caffe Trieste in North Beach. The L A. bard would not enter. He just commented that the habitués were sitting there waiting for something to happen. “Hank, “as Bukowski was known to his friends, comes through with full flavor. One finishes the essay and wishes for more. Perhaps Winans will find the time to expand this interesting portrait of the raucous poet.
Jack Micheline comes through as the quintessential literary barbarian. Some biographical information quickly gives way to anecdote. Jack is plunked onstage by Winans and we watch him in court and jail, in one bar after another amid quotes from the man himself. Winans has a good memory and may have scribbled some of Jacks words down in a notebook. Describing the old days to A D. Micheline said, “Poetry was everywhere. Every day Kaufman and I read a poem. It is not part of history, but I was arrested for pissing on a police car the same night Kaufman was arrested outside the Co-Existence Bagel Shop.” It was the fervor of Micheline’s attack on our safe and sound society that Winans admires, and it comes through remarkably well. It is another one of those useful handbooks of poetic sensibility, with the added bonus of having insights into the life of Alvah Bessie.


*** The signed copy of the book can be purchased from the author (reserve yours by writing (ad1936@juno.com) at a discounted price of $14.29 that includes free shipping. An unsigned copy of the book is also available at Amazon at the same price plus whatever shipping they charge.


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